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Des mains en or à la Bricole

Alertés par Marie Fourcade, une brodeuse d’art qui fait partie des structures partenaires des Cinq Toits, qui nous a annoncé avoir déniché un talent chez les utilisateurs de la Bricole, nous sommes allés à la rencontre d’Alexander, un hébergé dans un autre centre d’Aurore et qui vient plusieurs fois par semaine aux Cinq Toits pour profiter des ateliers. Un parcours de vie atypique pour ce Polonais d’une quarantaine d’années que l’on vous présente au travers d’une série de photos commentées.

L’Upcycling

Une tendance en vogue L’Upcycling est une pratique qui gagne en tendance.  “Upcycler” c’est faire du neuf avec du vieux. En français, on pourrait traduire par surcyclage ou l’upcyclage, c’est …

Ali joue les prolongations pour les hébergés

Ancien espoir du football algérien, Ali s’est reconverti à la suite d’une blessure aux ligaments croisés dans l’encadrement de jeunes joueurs pour l’académie du Paris-Saint Gemain. Il offre en parallèle de son temps libre pour faire du bénévolat avec l’association 3027 avec qui il organise des entraînements à destination de publics défavorisés. Rencontre avec celui qui permet aux personnes hébergées des Cinq Toits de passer un temps convivial et sportif chaque semaine.

A la frontière biélorusse-polonaise, les personnes exilées utilisées comme instrument politique

« Si nous voulons éviter le pire, c’est-à-dire la guerre, nous devons respecter la vieille règle : Si tu veux la paix, prépare la guerre », a déclaré Jaroslaw Kaczynski, président du parti polonais au pouvoir « Droit et justice » PiS. En Pologne, il est beaucoup question de « guerre » depuis que des personnes exilées tentent d’entrer dans le pays via la Biélorussie pour se réfugier dans l’Union Européenne. Une guerre dont les armes ne sont rien d’autre que des vies humaines, enfermées entre deux pays, encerclées par l’armée, exposées aux forces meurtrières des forêts hivernales.

Un ancien hébergé des Cinq Toits porte la voix des exilés afghans dans son livre “The Journey to Safeland”

Jawid Marwan est un ancien hébergé du Centre Provisoire d’Hébergement (CPH) des Cinq Toits. Mais il est avant tout écrivain. Grâce à la littérature, il a pu trouver une voie pour se faire entendre, pour amplifier les messages qu’il souhaite adresser à un monde qui ne donne, selon lui, pas assez de place aux voix afghanes. Alors qu’il est né en Afghanistan et qu’il y a vécu jusqu’à ses 28 ans, il est contraint de fuir son pays en 2015. Après un rejet de sa demande d’asile en Suède, il tente sa chance en France en 2019. Son entretien avec l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides) est fixé le 25 mars 2020, mais la pandémie de Covid, qui ne cesse de prolonger de nombreuses procédures d’asile, en décidera autrement. Jawid saisit alors cette opportunité pour réaliser son rêve : écrire son premier livre. Publié il y a un mois, son roman “The Journey to Safeland” rend visible l’une des millions d’histoires d’exilés qui ne trouvent que trop rarement écho dans le débat public. Pour en savoir plus sur son projet, nous lui avons posé quelques questions.

Somalie, la voix sans issue

Aux Cinq Toits, un résident sur dix est somalien. Leur présence conséquente s’explique par vingt ans de guerre civile, d’instabilité gouvernementale et d’essor du terrorisme dans ce pays d’Afrique de l’Est. Aujourd’hui, nous cherchons à comprendre pourquoi plus de 900 000 Somaliens sont aujourd’hui réfugiés aux quatre coins du globe.

Afghanistan : retour sur 40 années de conflit

Près d’un tiers des résidents des centres d’hébergement des Cinq Toits sont afghans. Dans le contexte du départ de l’armée américaine et de la prise de pouvoir des talibans, ils sont nombreux à être inquiets pour leurs proches et leur pays. Retour sur ces 40 dernières années de conflit…