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Comment dominer un homme soumis au lit ?

Quand on découvre que son partenaire est un homme soumis, tout peut changer dans la chambre. Le désir d’obéissance, l’attente d’un ordre, la quête de la punition ou de la frustration deviennent des ingrédients clés de l’excitation sexuelle. Mais dominer un homme au lit, ce n’est pas juste lui attacher les mains ou l’appeler “mon petit soumis”. C’est un art subtil, exigeant, puissant, qui repose sur un mélange de psychologie, de technique et surtout… de plaisir. Le vôtre.


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Voici tout ce qu’il faut savoir pour prendre le pouvoir au lit sur un mec soumis, le transformer, l’éduquer, et en faire votre chose.

Comprendre ce qu’est un homme soumis : pas juste un rôle, mais un état d’esprit

Il est essentiel de déconstruire une idée reçue trop fréquente : la soumission sexuelle n’est en aucun cas un signe de faiblesse ou de mollesse. Un homme soumis n’est pas un homme effacé, inintéressant ou manquant de personnalité. Au contraire, j’ai souvent remarqué que ce sont les hommes les plus solides, affirmés, responsables dans leur quotidien – chefs d’entreprise, avocats, cadres, pères de famille – qui ressentent ce besoin profond de lâcher prise dans l’intimité.

Ce qu’ils cherchent dans la soumission, ce n’est pas une mise en scène grotesque, c’est une expérience de vérité. Ils veulent sortir du contrôle permanent qu’ils doivent exercer sur leur monde professionnel ou personnel. Ils veulent pouvoir plier, obéir, ressentir sans réfléchir. Dans le regard d’une femme dominante, ils veulent cesser d’être en charge pour une fois. Et ce cadeau, c’est vous qui le leur offrez.

Mais chaque homme soumis a son propre univers intérieur. J’ai rencontré des hommes qui voulaient être traités comme des petits chiens, d’autres qui suppliaient pour être enfermés dans une cage de chasteté pendant plusieurs jours. Certains fantasment sur l’humiliation verbale – être rabaissés, traités de “vermine”, de “minable” – tandis que d’autres recherchent une obéissance amoureuse, pleine de gratitude et de dévotion. Il y a ceux qui adorent être aux pieds de leur maîtresse, masser, lécher, adorer. Et ceux qui rêvent d’être privés de plaisir jusqu’à devenir fous de frustration.

C’est un monde d’une richesse infinie. Pour le comprendre, je ne me contente jamais de poser des questions directes. J’observe. Je ressens ses réactions. Je note les moments où il frémit, où ses yeux brillent, où son souffle change. Et peu à peu, j’identifie ce qu’il attend… ou ce qu’il redoute secrètement – ce qui est souvent la même chose.

Dominer un homme soumis, c’est comme lire un livre dont il est le héros, mais que vous écrivez vous-même. Et cela commence par une écoute attentive de ses désirs les plus enfouis.

Créez le cadre pour dominer un homme soumis

Si je veux être prise au sérieux comme femme dominante, je dois structurer la relation. Sans cadre clair, la dynamique peut vite devenir floue, frustrante ou déséquilibrée. Un homme soumis a besoin de sentir que je maîtrise tout, même quand je joue à le laisser croire qu’il participe aux décisions. La domination n’est pas de l’improvisation. C’est une chorégraphie où chaque geste, chaque mot, chaque regard a sa place.

1. Le contrat de soumission

Dès le début, je mets en place un contrat – formel ou informel – qui définit les règles de notre relation érotique. Ce contrat n’est pas un carcan ; il est un guide. Il peut contenir des clauses comme :

  • Interdiction de se masturber sans autorisation écrite
  • Obligation de m’informer chaque matin de son niveau d’excitation
  • Dress code à respecter (sous-vêtements féminins, nudité à domicile, cage de chasteté)
  • Types de punitions acceptées (fessée, humiliation verbale, privation de plaisir)
  • Périodes de chasteté imposées
  • Devoirs ménagers en guise de service

Je précise également les conséquences en cas de manquement. Pas pour être cruelle, mais pour qu’il sente que mes règles sont réelles. Si je dis “tu ne jouiras pas avant samedi”, je m’y tiens. C’est cette cohérence qui crée la magie de la soumission.

2. Le safeword

Un homme soumis n’est pas un esclave sans limites. Même dans l’abandon le plus profond, il doit pouvoir me signaler si quelque chose le dépasse. C’est pourquoi j’intègre toujours un safeword, un mot neutre qu’il peut prononcer pour arrêter instantanément la scène. C’est aussi une preuve de mon respect pour lui.

Je choisis souvent un mot improbable et dénué d’ambiguïté comme “banane” ou “orange”. Il ne s’utilise que dans les cas extrêmes, mais sa seule présence rassure mon soumis : il sait qu’il peut se livrer sans crainte.

3. Le rituel

Les rituels sont la colonne vertébrale de la relation. Ils ancrent la dynamique dans le quotidien, même en dehors des moments sexuels. Voici ceux que j’aime particulièrement instaurer :

  • Il m’écrit chaque soir pour me remercier de lui avoir refusé l’orgasme du jour
  • Il doit m’envoyer une photo de lui nu à genoux chaque matin
  • Quand je rentre, il se met à genoux, m’enlève mes chaussures et masse mes pieds
  • Il porte une cage de chasteté et me demande chaque semaine l’autorisation de jouir, même si je refuse

Ces rituels ne sont pas là juste pour le spectacle. Ils le conditionnent. Ils transforment chaque jour en un rappel de son rôle. Et moi, je ressens mon pouvoir. Je le vois, je le sens, je le savoure. C’est ce qui m’alimente dans ma posture de dominante.

Les techniques puissantes pour asseoir votre domination

De nombreuses femmes pensent que pour dominer un homme soumis, il suffit d’adopter une posture autoritaire ou de sortir une paire de menottes. C’est une erreur. Ce qui transforme profondément un homme, ce qui l’obsède, ce qui le rend dépendant de vous sexuellement et émotionnellement, ce sont des techniques précises, subtiles, appliquées avec cohérence.

Voici celles que j’utilise pour le conditionner à mon autorité.

1. Contrôle de l’orgasme

Tout commence ici. Un homme qui jouit quand il veut reste maître de son plaisir. Un homme qui jouit uniquement quand je l’autorise me remet les clés de sa sexualité. Et à partir de ce moment-là, il ne m’appartient pas que symboliquement : son excitation, ses fantasmes, sa frustration deviennent mes outils.

Je commence doucement. Je lui dis : “Tu as le droit de te masturber… mais tu t’arrêtes avant l’orgasme.” Je le laisse dans cet état de tension inassouvie. Une fois, deux fois, puis je l’invite à me prévenir avant chaque séance. Ensuite, je réduis encore : “Tu n’as plus le droit de te toucher sans ma permission.” Et lorsqu’il me supplie, je dis : “Non. Aujourd’hui, je ne veux pas. Tu n’as rien fait pour me mériter.”

Rapidement, il associe son plaisir à ma volonté. Il bande à la simple idée de m’obéir. Il se rend compte qu’il ne contrôle plus rien. Et il adore ça.

Je m’amuse à noter ses permissions dans un carnet. Je lui montre : “Regarde, ça fait dix jours que je t’ai refusé. Tu vas être bien sage ce soir.” Il me remercie. Parfois même, je l’oblige à jouir dans des conditions humiliantes : dans une chaussette sale, à genoux devant moi, ou en se regardant dans un miroir pendant que je le traite de larve. Chaque orgasme devient une marque de ma supériorité.

2. Frustration progressive

Ce qui fait monter un homme soumis en tension, ce n’est pas la brutalité, c’est l’absence de soulagement. Je joue avec lui comme un chat avec une souris. Toute la journée, je l’excite avec des messages : “J’ai mis ma culotte préférée… devine laquelle”, “J’ai envie que tu me lèches pendant une heure ce soir… sans rien pour toi.” Je lui envoie une photo de mes seins, ou de mes pieds, ou un audio où je gémis, juste pour lui faire perdre la tête.

Le soir, je ne le touche pas. Je lui demande de me masser. De m’embrasser. De m’adorer. Et je lui murmure : “Tu n’as pas le droit de jouir. Tu es mon esclave de plaisir, pas un homme libre.”

Cette frustration le consume. Il devient nerveux, soumis, collant. Il pense à moi en boucle. Et plus il devient dépendant, plus je le tiens.

3. Facesitting, fessées, bondage

Rien n’installe mieux une hiérarchie que l’usage du corps comme outil de domination. Le facesitting est une de mes pratiques favorites : je m’installe sur son visage, nue, en lui interdisant de me toucher. Il me lèche jusqu’à ce que je sois totalement satisfaite. Pendant ce temps, il ne respire que quand je le décide. Il est littéralement sous moi. C’est une métaphore vivante de sa place dans notre relation.

Les fessées fonctionnent aussi très bien, surtout comme punition ou mise au pas. Je l’allonge, je l’attache, et je frappe : main nue, paddle, cravache. Je dose. Ce n’est pas la violence qui compte, c’est le contrôle. Il gémit, il demande pardon, il promet de mieux faire.

Quant au bondage, c’est un art que je perfectionne chaque mois. Je le ligote au lit, bras écartés, sexe en érection, yeux bandés. Puis je le laisse là. Une heure. Deux heures. Il m’attend. Il ne sait pas quand je reviendrai. Quand je le débloque enfin, il me regarde comme une déesse.

Phrases à dire à un soumis pour l’exciter et l’installer dans sa place

Les mots ont un pouvoir immense sur un homme soumis. Chaque phrase est une graine plantée dans son esprit, qui germe en obsession. Voici celles que je lui répète, avec lenteur, en le fixant dans les yeux, ou en chuchotant à son oreille quand il est nu, à mes pieds :

  • “Tu ne touches pas ton sexe sans mon autorisation.” (Et s’il le fait… punition immédiate.)
  • “Lèche-moi jusqu’à ce que je sois satisfaite. Ensuite, peut-être, je te donnerai ta récompense.” (Je le laisse dans le doute. Et ce doute l’enchaîne.)
  • “Tu jouis seulement quand je le décide. Tu m’appartiens.” (Cette phrase est comme un tatouage mental.)
  • “Regarde-moi pendant que tu me supplies de jouir.” (Le contact visuel renforce sa soumission.)
  • “Tu es mon objet, mon jouet, mon bon petit soumis.” (Il sourit quand je dis ça. Il fond.)

Jouer avec ses émotions : le subspace et la transe de soumission

Ce que beaucoup de novices ignorent, c’est que la soumission ne s’arrête pas à des gestes, à des actes ou à des règles. Le vrai pouvoir d’une dominante se révèle lorsqu’elle emmène son soumis dans un état mental modifié qu’on appelle le subspace. C’est un état de conscience altéré, une sorte de transe provoquée par un mélange d’adrénaline, de lâcher-prise, de concentration sur l’instant et de privation sensorielle ou de surstimulation.

Chez moi, ce moment arrive généralement après une séance intense : il a été attaché, humilié, frustré, stimulé pendant de longues minutes, sans jamais atteindre l’orgasme. Ses muscles sont tendus, son souffle est court, ses yeux deviennent flous. Il n’est plus vraiment là. Il n’est plus dans le contrôle, plus dans l’analyse. Il est devenu purement réceptif.

Dans cet état, il ne pense plus. Il obéit sans poser de questions. Il me regarde comme une déesse, les larmes parfois aux yeux, touché par la puissance de notre connexion. Je peux lui dire n’importe quoi, il acquiescera. Je peux l’embrasser ou le gifler, il ressentira chaque geste comme un acte d’amour absolu. Le subspace est une forme d’hypnose érotique. Et j’en suis la maîtresse de cérémonie.

Ce que j’aime dans ce moment, c’est la vulnérabilité totale qu’il me livre. Il est nu, à l’intérieur comme à l’extérieur. C’est un homme qui n’a plus besoin de jouer un rôle. Il me montre sa part la plus pure. Il me dit qu’il m’aime, qu’il me craint, qu’il me remercie. Il est dans une gratitude absolue.

Et ce qui rend le subspace si précieux, c’est qu’il laisse une empreinte. Après avoir connu cet état, il revient vers moi, encore et encore. Il ne cherche pas juste du sexe. Il veut revivre cette fusion, cette perte de contrôle délicieuse. Il devient émotionnellement dépendant. Et moi, je suis la seule à pouvoir l’y reconduire.

Le pouvoir du pegging, des cages et des jouets

Quand la confiance est totale, quand la soumission est acceptée et désirée, je peux alors introduire des instruments puissants de domination physique et symbolique. Ce ne sont pas de simples gadgets : ce sont des outils de transformation psychique. Chaque accessoire devient une extension de mon autorité, un rappel permanent que son corps ne lui appartient plus.

Le pegging : renversement total de la dynamique

Il y a peu de pratiques aussi symboliquement fortes que celle du pegging. Le fait de pénétrer un homme avec un gode-ceinture, de contrôler ses hanches, son rythme, son plaisir et sa douleur… bouleverse complètement la hiérarchie habituelle du sexe. C’est moi qui entre en lui. C’est moi qui le pénètre. C’est moi qui impose ma cadence.

Beaucoup d’hommes soumis fantasment sur cette pratique mais n’osent pas l’avouer. Lorsqu’il me demande timidement s’il peut essayer, je sais que je tiens un levier puissant. Je le fais patienter. Je le conditionne. Puis, le jour venu, je le prépare, je le lubrifie, je l’installe à quatre pattes, et je lui prends ce qu’il me donne. Je murmure à son oreille : “Tu es ma petite chose maintenant. Tu ne peux plus nier qui tu es.”

Le pegging n’est pas une simple pénétration anale. C’est un acte de possession. Une gravure psychologique. Et après cela, il me regarde avec une adoration mêlée de soumission profonde. Il est conquis de l’intérieur.

La cage de chasteté : enfermement érotique

La cage de chasteté est l’un des instruments les plus efficaces pour affirmer ma propriété sur lui. Dès qu’il en porte une, il sent physiquement que son sexe m’appartient. Qu’il ne peut plus décider de son plaisir. Qu’il est littéralement enfermé pour moi.

Je choisis toujours une cage adaptée à sa morphologie. En métal ou en silicone, parfois connectée avec une appli, parfois verrouillée avec une simple clé que je garde autour du cou. Je le fais s’agenouiller pendant que je l’installe. Je verrouille lentement. Je le regarde. Et je dis : “Tu n’as plus le droit d’avoir du plaisir sans moi. Ce sexe est à moi, et je décide quand il sera libre.”

Chaque frottement, chaque érection douloureuse sous la cage devient une preuve vivante de sa dépendance. Il pense à moi à chaque pas. Il me supplie parfois de l’enlever. Et quand je refuse, il bande encore plus. f

Les jouets BDSM : exploration et domination

Je vois chaque accessoire comme un prolongement de ma main. Les pinces sur les tétons, les plugs anaux, les cordes de shibari, les masques qui le plongent dans l’obscurité, tout cela me permet de l’explorer, de l’éduquer, de le tester. Je découvre ses réactions, ses limites, ses failles. Et je les exploite pour mieux le soumettre.

Par exemple :

  • Je pose des pinces sur ses tétons, puis je les relie par une fine chaîne que je tire à chaque erreur de sa part.
  • Je l’oblige à porter un plug pendant toute une journée sous ses vêtements, pour qu’il ressente ma présence en permanence.
  • Je le masque complètement, pour qu’il ne voie rien et dépende uniquement de mes gestes et de ma voix.

Tout est jeu. Tout est pouvoir. Tout est contrôle.

Punir, récompenser : les clés du dressage érotique

Le dressage d’un homme soumis ne se fait pas dans la brutalité ou l’arbitraire. Il s’apparente plus à un conditionnement comportemental raffiné. Il faut alterner, doser, observer, ajuster. Un bon dressage ne casse pas l’homme : il le façonne. Il le rend plus attentif, plus désireux de plaire, plus aligné avec vos volontés.

La récompense est une caresse donnée au bon moment. Elle ne doit jamais être automatique, jamais systématique. Elle intervient quand il a dépassé une limite, obéi sans discuter, ou montré un réel effort de dévotion. Elle devient précieuse parce qu’elle est rare, méritée, désirée.

Voici quelques exemples que j’aime utiliser :

  • Une caresse de mes seins ou de mes fesses : je le laisse me toucher, mais brièvement. Je lui rappelle que ce n’est pas un droit, mais un cadeau.
  • Un baiser profond : après plusieurs jours sans contact, je lui offre un baiser intense, avec la langue, les mains dans ses cheveux. Il soupire comme un enfant comblé.
  • Une masturbation offerte par moi : je prends son sexe dans ma main, le regarde dans les yeux, le fais grimper… et m’arrête juste avant l’éjaculation. Ou bien je le fais jouir comme une récompense glorieuse.
  • Le droit de jouir sur commande : il est à genoux, je compte jusqu’à trois. “Un… Deux… Trois !” Et il jouit en criant mon nom.

Mais pour que ces récompenses aient un impact, je dois aussi punir. Sans punition, il n’y a pas de tension, pas de mérite, pas de progression. La punition n’est pas une vengeance. C’est une réorientation. Elle rappelle qui est aux commandes.

Voici mes punitions préférées :

  • Aucune attention pendant 48h : pas de message, pas de regard, pas de tendresse. Il devient invisible. Et il déteste ça.
  • Port prolongé de la cage de chasteté : je prolonge sa frustration de quelques jours supplémentaires. Je lui envoie des photos de moi nue pendant ce temps.
  • Obligation de me masser longuement sans retour : il passe une heure à me masser, nue, sans pouvoir me toucher ailleurs. Je jouis… seule.
  • Éjaculation frustrée : je le stimule, le fais grimper… puis j’arrête net. Je lui dis : “Tu ne le mérites pas. Pas encore.”

Chaque punition renforce mon autorité. Chaque récompense valide son bon comportement. C’est ainsi qu’on construit une véritable dynamique de dressage.

Créer un lien de dépendance psychosexuelle

Au-delà du sexe, mon but est plus grand : je veux qu’il devienne émotionnellement dépendant. Je veux qu’il pense à moi le matin en se réveillant, le soir en se couchant. Je veux qu’il ressente un vide quand je ne suis pas là, et que seul mon sourire, mon odeur, ma voix puissent le remplir.

Comment y parvenir ? Par un conditionnement subtil mais constant.

  • Des interdictions claires : je contrôle ses horaires de masturbation, sa tenue, ses messages. Il me demande la permission pour des choses simples. Je deviens son point de référence.
  • Une valorisation constante : je ne le détruis pas. Je le modèle. Quand il est bon, je le flatte : “Tu es si obéissant aujourd’hui. J’adore quand tu m’écoutes sans discuter.” Ces mots, il les attend. Ils le nourrissent.
  • Des éloges après chaque bonne action : “Tu es mon bon petit chien.” / “Je suis fière de toi.” / “Tu progresses.” Il veut mériter mes compliments, comme un élève veut les félicitations de sa professeure préférée.

Avec le temps, tout en lui se réorganise autour de moi. Son excitation, ses émotions, sa disponibilité mentale. Il devient une extension de mon désir.

Jusqu’où aller ? Les limites saines

Je suis la dominante. Mais cela ne veut pas dire que je suis infaillible ou sans limites. Il y a une responsabilité énorme dans le fait de guider un homme dans la soumission.

Je dois toujours me rappeler une chose fondamentale : rien ne se fait sans son consentement. Ce que nous vivons est un jeu de rôles érotique, certes intense, mais encadré. Ce n’est pas une prise de pouvoir réelle. C’est une mise en scène. Et comme toute mise en scène, elle a besoin d’être respectueuse.

C’est pourquoi je prends le temps, régulièrement, de faire des bilans. Je lui demande : “As-tu aimé ?” / “As-tu eu peur ?” / “Souhaites-tu que j’aille plus loin ?” Parfois, je détecte qu’il fatigue. Alors je freine. Je lui offre un jour “off”. Je le prends dans mes bras, sans lui donner d’ordre. Je redeviens simplement sa complice.

C’est dans cette capacité à alterner intensité et douceur que réside la véritable puissance d’une femme dominante. Elle sait jusqu’où aller, mais aussi quand s’arrêter.

Est-ce que toutes les femmes peuvent dominer un homme soumis ?

La réponse est oui. Absolument oui. Mais cela ne veut pas dire que toutes les femmes osent le faire, ni que toutes savent comment le faire. Car dominer un homme, surtout un homme soumis au lit, ne demande pas une personnalité autoritaire ou cruelle. Il ne s’agit pas de crier, ni d’imposer par la force. Il s’agit de prendre possession de son propre désir, de l’assumer, de l’incarner et de l’utiliser comme moteur de la relation.

Dominer un homme, c’est d’abord un travail intérieur. Il faut que je sois capable de dire : “Je veux qu’il m’appartienne.” Et cette phrase, je dois l’assumer. Elle doit vibrer en moi. Car si je doute, il le sentira. Et un homme soumis a besoin d’une femme solide dans sa posture, claire dans ses attentes, tendre dans ses gestes, mais implacable dans sa cohérence.

Cela veut dire :

  • Être claire avec ses désirs : Je dois savoir ce que j’attends de lui. Veux-je du contrôle sexuel, de la dévotion affective, du service domestique ? Quelles pratiques me font envie ? Qu’est-ce qui m’excite ? Je dois me poser ces questions sans honte. Sans filtre. Et lui les transmettre avec assurance.
  • Aimer diriger : Pas forcément tout le temps, ni dans tous les domaines. Mais dans la sphère érotique, je dois aimer l’idée d’être celle qui décide. Celle qui donne ou qui refuse. Celle qu’on attend, qu’on redoute, qu’on vénère. Diriger, c’est aussi prendre soin. C’est guider, sans se perdre. C’est imposer, sans détruire.
  • Avoir envie de jouer et d’explorer sans jugement : La domination est un jeu. Un théâtre sacré. Il faut aimer tester, inventer, rire, détourner, provoquer. Un jour je suis une déesse distante, le lendemain une maîtresse perverse, le surlendemain une amante exigeante. Si je juge ses envies ou les miennes, je brise la magie. Il faut une curiosité immense, une liberté d’esprit, un goût du risque érotique.
  • Être douce ET ferme : La fermeté ne s’oppose pas à la douceur. Je peux punir tout en caressant. Je peux refuser un orgasme en chuchotant un “non” tendre. L’équilibre entre autorité et bienveillance est la clef. Trop dure, je le perds. Trop laxiste, il ne me respecte plus.
  • Comprendre que ce n’est pas du théâtre, mais une dynamique puissante et intime : Dominer un homme, c’est prendre sa confiance entre mes mains. Il me livre son corps, mais aussi son cœur, ses blessures, ses doutes. Je ne joue pas à la dominatrice. Je suis la dominatrice. Je porte ce rôle avec engagement. Et lui, en retour, se livre avec une intensité rare.

Alors oui, toutes les femmes peuvent dominer un homme soumis. Il suffit d’oser entrer dans cet espace sacré où le désir féminin devient la seule loi.

Conclusion : Le pouvoir de dominer un homme, c’est se réapproprier sa propre puissance

Ce que je veux que tu retiennes de tout ça, c’est que dominer un homme soumis, ce n’est pas seulement le rendre fou de toi. Ce n’est pas seulement te faire adorer, lécher, servir, obéir. C’est beaucoup plus profond. C’est une démarche de reconquête personnelle.

Quand je prends le pouvoir sur lui, je reprends aussi le pouvoir sur moi-même. Je ne suis plus dans l’attente qu’il me désire, qu’il me prenne, qu’il me devine. Je suis dans l’action. Je décide. J’imprime le rythme. J’exige. Et cela change tout. Pour lui… mais surtout pour moi.

Parce qu’en dominant un homme soumis, je découvre des dimensions de ma féminité que je n’avais jamais osé explorer. Je m’autorise à être puissante, sans culpabilité. À être exigeante, sans justification. À être vénérée, sans compromis.

Et ce pouvoir-là, il est addictif. Pas seulement pour lui. Pour moi aussi.

La relation dominante/soumis est un lien rare, intense, profondément érotique, mais aussi profondément humain. Elle demande de l’écoute, du soin, de la maturité. Elle transforme la sexualité en une danse où le plaisir se construit dans l’asymétrie… mais s’épanouit dans la confiance.

Alors si un homme t’a dit qu’il est soumis… n’aie pas peur. Regarde-le en face. Prends son menton dans ta main. Et murmure-lui : “À partir de maintenant, tu n’existes que pour moi.”

Puis montre-lui ce que cela veut dire.


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